Between an Angel and a Fatal Beauty

Chacun de nous est multiple, mais chacun est unique ; combien le réalisent et combien meurent trop vite ?

25 août 2006

Quelle créture mystique êtes-vous ?

Petit test trouvé sur le blog de Mymy marmotte… Je vous le soumets, car il faut bien admettre qu’il y a un fond de vérité, même si ce n’est pas forcément super flatteur ;-)

Attention, hein, c’est un tout petit fond de vérité… ;-)

pixie_dustYou are a : FAIRY!
You are sweet but yet you are very rude and selfish. You don't like to share with others and everything must go your way or the highway.

Ce qui veut dire, pour mes lecteurs préférant le français : Vous êtes une FEE ! Vous êtes gentille, mais pourtant vous êtes très impolie et égoïste. Vous n’aimez pas partager avec les autres, et tout doit se faire à votre manière, sinon vous ne le faites pas.

Et vous alors ? Faites le test… c’est ICI !! (C’est en anglais, désolée…)

Et partagez vos résultats !

Posté par Mlle Gazou à 17:06 - Du bonheur de perdre son temps... - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


22 août 2006

Les Cendres d'Angela, Frank McCourt

les_cendres_d_angelaCe n’est pas la première fois que je parle de livres sur ce blog (cf Le goût du bonheur), mais j’ai trouvé une idée de présentation sur le blog de Mathieu, alors je m’en inspire… (message privé : si ça t’embête, dis-le moi, je changerai !)

Quatrième de couverture : " Quand je revois mon enfance, le seul fait d'avoir survécu m'étonne. Ce fut, bien sûr, une enfance misérable : l'enfance heureuse vaut rarement qu'on s'y arrête. Pire que l'enfance misérable ordinaire est l'enfance misérable en Irlande. Et pire encore est l'enfance misérable en Irlande catholique. "

C'est ce que décrit Frank McCourt dans ce récit autobiographique. Le père, Malachy, est un charmeur irresponsable. Quand, par chance, il trouve du travail, il va boire son salaire dans les pubs et rentre la nuit en braillant des chants patriotiques. Angela, la mère, ravale sa fierté pour mendier. Frankie, l'aîné de la fratrie, surveille les petits, fait les quatre cents coups avec ses copains. Et, surtout, observe le monde des adultes.

La magie de Frank McCourt est d'avoir retrouvé son regard d'enfant, pour faire revivre le plus misérable des passés sans aucune amertume.

Mon avis : 8,5/10

Un très bon livre que j’ai dévoré. J’ai beaucoup aimé la manière dont il est écrit, c’est-à-dire en s’adaptant à l’âge du narrateur. Le style est assez particulier, mais on va de rebondissements en rebondissement, et le fait que ce soit une histoire vraie lui confère une dimension particulière. L’histoire est dure, mais l’humour sauve tout, et aussi l’amour de cette famille… A lire, vraiment.

J’ai appris après l’avoir eu qu’il avait reçu le prix Pulitzer en 1997, et qu’il y avait eu une suite, C’est comment l’Amérique ?

Prochaine étape, voir le film ? On verra, j’ai trop peur d’être déçue !

Posté par Mlle Gazou à 16:35 - Mes lectures - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 août 2006

Mini-message

Ça y est !! Tout est réservé.

Je vais à Stockholm mardi. Et à Tallinn le week-end prochain.

C’est trop cool :-)

Posté par Mlle Gazou à 23:36 - Mes pérégrinations - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

The Benji jump

C’est un grand parc, où les familles se retrouvent le week-end, un grand parc éclaboussé de soleil et de musique. L’après-midi touche à sa fin, la lumière est magnifique, il fait encore chaud. Au loin, une grue gigantesque, du haut de laquelle les intrépides peuvent sauter à l’élastique.

Deux scènes sont dressées, la musique est partout. Le public est disparate, hippie, gothique chic ou familles pique-niquant sur des couvertures.

Elle ne peut détacher son regard de la silhouette androgyne qui danse devant elle. Elle ne voit que son dos. Silhouette fine et sportive, aux épaules carrées, aux hanches étroites, cheveux bruns coupés courts. Une jolie fille. Elle était assise parmi les autres, à côté d’une brunette aux cheveux bouclés. Quand la musique a démarré, elle s’est levée brusquement, et a commencé à danser. Elle est la seule, et elle s’en fout. Elle ne voit pas les regards posés sur elle, elle suit la musique, comme envoûtée.  Son corps ondule, colle si parfaitement au rythme que c’en est hypnotisant, elle ne fait pas que suivre la musique, elle devient la musique. 

Elle se déplace parmi les spectateurs, moulée dans son jean, elle bouge ses mains aux mitaines rouges, ses hanches ondulent, son jean sourit juste sous la fesse. Elle n’est pas vraiment jolie, de toute façon elle ne la voit que de dos. Mais elle est libre. Elle danse parce que voilà, elle en avait envie, elle danse parmi les gens assis, and she doesn’t care.

Soudain, elle se tourne un peu, et regarde la brunette assise. Dans son regard, dans cette fraction de seconde, toute l’impudeur du monde. Un désir plein de défi. Un sourire naît sur ses lèvres.

Et elle repart. Elle ondule.

Sur son T-shirt, une inscription : « I did the Benji jump »

Posté par Mlle Gazou à 13:14 - Regards - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 août 2006

Les Djinns - Victor Hugo (extrait)

Ce bruit vague
Qui s'endort,
C'est la vague
Sur le bord;
C'est la plainte
Presque éteinte
D'une sainte
Pour un mort.

On doute
La nuit...
J'écoute: -
Tout fuit,
Tout passe;
L'espace
Efface
Le bruit.

Posté par Mlle Gazou à 16:27 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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